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Publié par Rene Dumonceau

Comment j’ai vaincu ma peur de changer de vie

Déjà 1 an que je me suis lancée dans entrepreneuriat. Je n’en reviens toujours pas. Cela a été un long processus avant d’en arriver là, le grand chantier intérieur. Aujourd’hui, je suis fière de là où j’en suis, même si, finalement, 1 an, ce n’est rien, et que bien des épreuves m’attendent. Mais, au lieu d’en avoir peur cette fois, je les attends avec le sourire. Mes peurs, je les ai vaincues avec le temps certes, mais aussi grâce à de bonnes rencontres et à la pratique de la méditation. Voici le récit d’une quête, de mon identité et de la concrétisation de mes rêves.

 

Trouver un bon job

Durant l’enfance, j’aimais les activités manuelles, dessiner, bricoler des trucs. C’est la raison pour laquelle je me suis orientée vers le graphisme. Un métier où il y a des débouchés, disait-on. Avec le recul, je crois avoir été influencée par les angoisses de ma mère. C’était important de trouver un travail stable, faire comme tout le monde. Devenir graphiste était alors le bon compromis entre mon désir de créer et le besoin de stabilité. 

Peu à peu, j’esquissais ma vie de graphiste en agence de com’ où je m’imaginais libre de proposer mes idées et de m’habiller comme je voulais (oui, à l'époque, j‘avais un certain « style »).

Les agences de communication ne sont pas des entreprises comme les autres. On y trouve des équipes soudées comme une famille, où on ne compte pas ses heures, car on s’éclate dans notre métier.

Tout s’est passé comme prévu. À la fin de mon cursus, j’entrai dans une petite agence de com' de la région parisienne. L’ambiance était bien là et Luba, le patron, était très cool. Tellement cool que nous sommes tombés amoureux l’un de l’autre (15 ans d’écart c’était pas si grave !).

À partir de ce moment, j’entrai dans une vie active plutôt chouette car Luba est un homme qui aime se faire plaisir : voyages, fêtes, bonnes bouffes… La dolce vita, comme on dit. 

Pas de soucis d’argent, un joli appartement dans une charmante ville de Seine-et-Marne, un homme respectable à ses côtés… Que rêver de mieux ?

 

Non, je ne veux pas de cette vie !

Deux ou trois ans plus tard, j’ai commencé à ressentir des maux de dos épisodiques. Les médecins, les kinés s’y sont penchés mais rien, je n’avais rien. Selon eux, j'avais de simples (mais très douloureuses) contractures musculaires… Luba me disait que ça se passait dans la tête, et il avait raison. En tout cas, sans savoir pourquoi, j’étais en souffrance.

Encore un peu plus tard, des crises d’angoisses sont arrivées. Palpitations, terreurs nocturnes… J’arrivais au travail avec la sensation d’avoir été poursuivie par des dingues toute la nuit. 

Qu’est ce qu’il m’arrive ?

Il faut dire que derrière l’image cool du métier que je viens de décrire, je n’étais pas tout à fait épanouie. Si l’on choisit ce métier au départ, c’est bien pour sa dimension créative. Sauf qu’il faut encore que les clients approuvent nos créations et ne les transforment pas en quelque chose d’insipide. Je me confrontais sans arrêt à ce problème, à ce mur et je me sentais incomprise, par les clients et par mes collègues.

Cette frustration, j’essayais de la faire taire. J’ai vraiment essayé de m’apaiser. À travers la méditation notamment, j’ai beaucoup travaillé sur la notion de détachement. Pourquoi imposer mes idées était-ce aussi important pour moi ? 

De toutes façons, si je quittais l’agence, mon job actuel, qu’allais-je bien pouvoir faire de ma vie ? Par peur d’oser répondre à cette question, je me résignais à ne pas réagir, à ne pas bouger, à rester seule avec mon mal-être et mes douleurs.

 

Comment j'ai concrétisé un vieux rêve enfoui

C’est dingue comme on peut se voiler la face. Je ne voulais pas voir que je faisais fausse route depuis longtemps. Remarquez, tant que l’on n’y va pas, on ne peut pas vraiment savoir. D’ailleurs, c’est bien la seule chose que je retiendrais de mon expérience.

Voir ce que je n’arrivais pas à voir, c’est Marie qui m’y a aidé. Elle pratique des massages intuitifs énergétiques. J’ai reçu ce massage lors d’une retraite de yoga. Durant la séance, elle me dit, « tu n’as pas encore trouvé ta place dans la société ». Ces mots ont été la clé. Je compris alors beaucoup de choses sur moi. Cependant, la peur de prendre une décision (de quitter mon emploi et de sauter dans le vide) était toujours bien là. J’étais confrontée à un blocage. 

Marie m’avait conseillé d’aller voir une thérapeute psycho-corporelle de sa connaissance. En deux séances, et avec une bonne dose de courage, j’ai finalement pris la décision de quitter mon travail mais je n’avais toujours pas de projets.

Alors, le soir même, j’ai médité. En posant cette intention dans mon esprit, j’ai laissé mon imagination travailler. Et J’ai vu ma nouvelle vie.

Bon, ce n’était pas une vision très précise non, je ne suis pas voyante ! Quelques images, des couleurs, des objets ont suffit pour faire sens et m’aider à réfléchir concrètement ensuite. 

Stylo et carnet en main, j’ai mis au point mon projet d’entreprise. C’est dans l’artisanat que je me suis vue. Un retour à un vieux rêve de gosse que j’avais oublié : fabriquer de mes mains.

À travers ce projet, j’ai aussi eu envie de partager ce qui m’a permis d’en arriver là maintenant : la méditation, le yoga et le développement personnel. Âmes Sensibles est né ainsi et je renaissais enfin avec ce projet.

Aujourd'hui, j'ai vaincu ma peur de changer de vie et je suis très heureuse d'avoir osé croire en moi, en mes capacités à rebondir et à vivre mon rêve au lieu de rêver ma vie.

Auteure : Anne Jacquinot.

Publié par René Dumonceau.  

Vous pouvez partager cet article à condition d’en respecter l’intégralité et d'en citer la source. Publié dans le cadre de l'entraide entre élèves de Livementor, l'école en mieux ! 
 

 

 

 

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