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Les cicatrices cont des fuites d'énergie qui génèrent fatigue, stress, manque de confiance en soi, burn-out, angoisses,

 

Publié par Rene Dumonceau

Transformer ses doutes en moteurs d’action et d’évolution

Le doute, cette interrogation parfois constante qui nous déstabilise et parfois nous empêche d’agir et de nous réaliser.

Qu’elle soit la résultante d’une impression d’une réalité différente, qu’elle trouve son origine dans un manque de confiance en ses propres valeurs ou ses capacités, cette absence de certitude peut parfois nous figer, nous abandonnant, paralysé, au bord de notre route, incapable de continuer notre chemin.

Stigmatisé par notre peur de l’avenir, de ce qu’il adviendra, il est parfois très difficile de combattre les monstres des dédales de notre psyché.

Je connais très bien les méandres de ce sentiment, ils m’accompagnent quotidiennement, de la plus petite des intentions à la plus grande des décisions. Je crois que la fée «Doute et incertitude» s’est penchée sur mon berceau en murmurant : «La certitude n’aura pas de prise sur toi. Tout s’animera dans une fragilité constante. La moindre de tes pensées, actions, croyances et intentions, tu remettras en question.»

Hésitations, tâtonnement, inquiétude, indécision et appréhension face à la vie sont autant de conséquences m’imposant parfois de térébrants affres, où je suis l’otage de mes tourments. Les cellules irradiées, les neurones aliénés et le cœur fiévreux, je tente régulièrement de négocier avec mes peurs, geôliers de ce cachot qui m’imposent la paralysie…

Depuis le temps que l’incertitude cohabite avec mon être, j’ai appris à comprendre ses manifestations, ses états d’être et ses motivations..

Et tel un vieux couple, je l’observe vivre, m’envahir avec une permission évidente, et me submerger… nous nous sommes finalement apprivoisés. Nous sommes devenus amis. Le doute est un de mes meilleurs moteurs d’action.

Oh, comme tout vieux couple, parfois les choses ne se font pas dans la facilité, et avant toute réconciliation nous connaissons des heures tumultueuses où je pressens un naufrage latent, mais que je parviens à maîtriser avant de chavirer complètement. Je n’ai pas de solution miraculeuse, et ma façon de gérer cet état d’être m’est totalement personnelle.

J’ose vous partager ces différents leviers avec l’espoir qu’ils permettront à certains de s’y reconnaître et de parvenir à cohabiter avec cette interrogation, et pourquoi pas de devenir alliés..

J’ai constaté plusieurs formes de doutes :

 

Le doute vis à vis d’une situation, des remises en question profondes

Pour celles-ci j’essaie de faire le grand ménage intérieur : qu’est-ce qui me fait autant douter ?

S’il s’agit de changements profonds dans ma vie, j’essaie de comprendre ce que je veux vraiment.

En somme, bien souvent, ce qui nous fait hésiter ce sont nos peurs.

Il y a cette petite voix qui nous murmure continuellement «mais si tu fais ça, tu va perdre cela.. si tu fais cela tu vas rencontrer tel ou tel problème, ça va être la catastrophe…» etc.

Bref, ce que je veux réaliser, ce que je souhaite faire, la voie que je meurs d’envie de prendre, le chemin que je souhaite arpenter deviennent inaccessibles par cette pollution mentale. En réalité, je me sens vraiment mal si je continue à alimenter le doute, et ce dilemme entre mon cœur (ce que j’ai vraiment envie de faire, de choisir) et mon mental (mes peurs, mes questionnements) finit par m’étouffer.

Et bien, dans ces cas là : j’identifie mes peurs et pour chacune d’elles j’essaie d’apporter des solutions concrètes… et pour celles pour lesquelles je n’ai pas de solution, pour celles qui continuent à alimenter mes doutes : je lâche-prise et fais un acte de foi ! Je me lance dans le vide..

Et au final, je me rends compte que la peur a le pouvoir que l’on veut bien lui donner et qu’elle a cette incroyable capacité à nous faire envisager les choses de manière bien plus catastrophique que ce qu’elles vont être.

Les solutions finissent par se présenter à nous petit à petit, en temps voulu… et d’autres peurs finissent par disparaître d’elles-même car finalement ce qui me semblait insupportable à un moment donné, me paraît beaucoup plus supportable une fois la porte franchie. Et enfin, la joie de vivre ce que j’avais envie d’expérimenter prend le dessus sur les désagréments qu’auparavant je pensais insurmontables.

 

PETIT EXERCICE POUR SURPASSER SES PEURS

Ce que j’ai à y gagner

Je mets par écrit les réels bénéfices personnels que j’aurais en agissant, à réaliser ce qui me tient à cœur à long terme (par exemple : plus de sérénité psychologique et émotionnelle, plus de joie et de bonheur à faire quelque chose qui me passionne, se sentir plus libre d’être soi-même, plus heureuse dans ma vie.. etc.).

 

Les Solutions pour remédier à mes peurs

Je mets par écrit ce que je souhaite faire, ce que je souhaite réaliser mais dont certaines conséquences m’effraient. Ensuite je répertorie – sous forme de liste – toutes les difficultés que je risque de rencontrer et qui alimentent mes peurs. En face de chacune d’elles, j’indique les solutions possibles et envisageables. Je prends le temps de trouver des solutions pour chacune d’elles, quitte à revenir sur ma liste. J’indique ensuite face à chacune d’elle, si je vais m’y confronter à court ou à long terme.

 

La Synthèse

Je me rends alors vite compte de plusieurs points :

1 – En majorité, mes peurs sont liés à des obstacles à court terme : ils sont des défis à relever dans un premier temps pour tendre vers mon objectif.

2 – Si ce que j’ai envie de faire vient d’une vibration de mon cœur, alors la plupart de mes peurs sont liées à des contingences pratiques et matérielles.

3 – La majorité de mes peurs ont des solutions donc pratiques afin d’y remédier.

4 – Ce que j’ai à y gagner à long terme est bien plus important que les défis que je dois relever, sans parler du regret que je pourrais avoir si je ne me décide pas à réaliser ce que je souhaite.

5 – Pour les peurs auxquelles je ne trouve pas de solution pratique, j’en parle à mes proches pour trouver des solutions que je n’avais pas envisagées.

6 – Pour celles qui restent, je fais un acte de foi en ayant bien conscience que ma peur vient déformer et grossir – comme une loupe – les difficultés que je pourrais éventuellement rencontrer.

 

Chaque problème a une solution, si ce n’est pas le cas, il s’agit bien souvent d’un problème mal énoncé car déformé par nos propres émotions négatives.

Si tout n’est pas maîtrisable, si tous les obstacles que l’on rencontre ne sont pas faciles à relever, ils deviennent alors des opportunités à nous surpasser, ne serait-ce qu’en comprenant pourquoi nous avons tant de mal à les définir clairement.

Bien souvent, ils font écho à une problématique bien personnelle et c’est peut-être l’occasion qui nous est donnée d’en prendre conscience.

Il y a toujours moyen de se faire aider par des personnes de confiance pour nous aider à les comprendre, à les dénouer, et de manière plus pragmatique, à trouver des solutions plus concrètes.

Je sais également que la ferveur avec laquelle je m’appliquerai à (me) réaliser rendra bien plus doux les sacrifices qu’imposent toutes décisions et choix importants.

Et si… et si… et si, il reste encore des obstacles que j’envisage et qui m’effraient, je me rappelle qu’une nouvelle aventure serait bien ennuyeuse sans mystère, sans énigme et sans part d’inconnu.

Il y a toujours des trésors cachés qui ne demandent qu’à être découverts dans tout nouveau voyage !

 

Le doute sur mes capacité et ce que je suis capable de réaliser

Je crois que l’on connaît tous cette peur de ne pas réussir, de ne pas parvenir à mettre en place un projet quel qui soit. Très souvent lié à un manque de confiance en ses capacités et en ce que l’on est capable de réaliser, on ne parvient pas à nous mettre en action de peur de ne pas réussir, de ne pas y arriver, de ne pas être à la hauteur etc..

Si on se laisse envahir par ces incertitudes et qu’on les laisse prendre le contrôle, nous ne sommes plus en mesure de nous diriger vers l’objet de notre désir.

Celles-ci je les apprivoise en me disant que tout est possible en se donnant les moyens d’y parvenir et, aussi, au prix de certains sacrifices. Je me prépare aussi à chuter, mais je sais aussi qu’une chute a quelque chose à m’apprendre, et que sa présence est là pour me montrer du doigt les éléments qui doivent être améliorés. Une fois cette évidence acquise, je me relève pour prendre les mesures nécessaires et je repars au « combat« . Une chute ne prédispose pas à l’échec, c’est ma manière de réagir qui définit mon potentiel de réussite.

 

Si je me donne les moyens de construire : je me donne les moyens de réussir

Si un projet me tient vraiment à cœur, alors je sais que je ne devrais pas résigner sur mon investissement. Je conceptualise, planifie, organise, hiérarchise les priorités et avance étape par étape. Je sais qu’il faut du temps pour construire un projet, et je mets autant d’amour à poser chaque pierre l’une après l’autre. Si une d’elles me paraît plus lourde que les autres, je ne me décourage pas et j’envisage de la porter de manière différente ou de me faire aider. Il n’y a aucune raison pour que je n’y arrive pas si je me donne les moyens nécessaires à la réalisation de mes objectifs avec patience et persévérance.

 

Si j’accepte de chuter ou de me tromper : j’accepte de m’améliorer

Tous les chemins présentent des obstacles et des pièges. Finalement ils ne sont que les miroirs de nos problématiques personnelles.

En voilà donc une belle occasion pour encore apprendre de soi et également des thèmes qu’abordent notre projet.

Dans ce cas, pas de panique, s’il y a des choses qui ne fonctionnent pas, elles deviennent l’occasion de s’interroger sur leur légitimité, ou la manière dont on les a abordées. Ces chutes sont d’ailleurs souvent des opportunités pour solliciter notre créativité et notre esprit d’innovation afin de les aborder de manière différente.

 

Si je ne sais pas : je suis heureuse d’apprendre

Et oui, je pars du principe qu’avant de savoir, on ne sait pas… Et cette règle s’applique à tout le monde. Aussi, il n’y a pas de complexe à avoir face à un sujet que l’on ne maîtrise pas, un thème que l’on ignore, une information qui nous échappe, ou encore une question que l’on se pose.

Et puis, comme la vie et tout nouveau projet seraient ennuyeux si on n’avait plus rien à apprendre. La découverte, l’exploration deviennent alors un moteur d’excitation qui alimentent ma ferveur à m’appliquer dans tout nouveau projet.


Si j’ai peur,  c’est que mon projet me tient particulièrement à cœur

Voilà une belle occasion de prendre conscience de l’importance qu’a mon projet pour moi. Si je n’y tenais pas, je n’aurai pas si peur de ne pas réussir.

Donc dans ce cas là je concentre mon attention et mon énergie sur la part lumineuse de ce que révèlent mes peurs : mes profondes aspirations.

Ensuite, en parallèle, j’utilise mes peurs comme des révélateurs de points faibles afin d’être particulièrement attentive d’améliorer ces points précis. C’est aussi une manière de se donner toutes les chances de réussite.

 

Je ne me compare jamais aux autres : mon auto-exigence est mon seul point de repère

Je ne regarde pas ce que font les autres, où ils en ont, s’ils sont ou font mieux que moi. En effet, cette comparaison est principalement basée sur mes propres jugements de valeur et donc reste subjective.

J’évite tout ce qui pourrait transformer mon énergie constructive en nouvelles incertitudes. Je garde en tête que mon unique référence d’évolution est mon propre niveau d’exigence vis à vis de moi-même : là où je veux aller.

Donc – s’il y a lieu selon mes projets – je ne laisse jamais s’immiscer une quelconque compétition avec les autres. Je suis en compétition avec moi-même.

 

Si les sacrifices me semblent trop lourds à porter, c’est ma motivation que je remets en question

Quand les sacrifices induits par mes choix et projets deviennent trop lourds à porter, je «déconnecte» pendant quelques jours. Je prends le temps de me ressourcer, de penser à autre chose, de prendre tout particulièrement soin de moi.

Tous les voyages nous épuisent de temps à autre : on en a marre, on devient impatient, on s’essouffle. C’est souvent dans ces phases de fragilités que l’on a envie d’abandonner ce qui nous tenait tant à cœur.

Au lieu de baisser les bras, il me semble important de recevoir cette fatigue comme les signes de la nécessité de «lâcher-prise» pour un temps.

Bien souvent, il suffit de refaire le plein d’énergie pour "repartir de plus belle" … tout en faisant confiance à la vie afin de ne pas vouloir tout contrôler et maîtriser.

 

Si je n’abandonne pas, je tends de plus en plus vers l’objet de mon désir

Dans l’absolu, il n’y a aucune raison pour qu’un projet ne soit pas une réussite. La vraie question est surtout celle du "Quand?"

Tendre vers ses objectifs est surtout une histoire de temps. Aussi, tant que l’on ne baisse pas les bras, que l’on ne se laisse emporter par le découragement en abandonnant, il n’y a aucune raison de ne pas réussir.

 

 

Le doute face à mes croyances

Sur ces sujets, je suis – peut-être – un peu particulière car voici ma façon de voir les choses et cela m’est très personnel :

Je ne me laisse pas embarquer par les croyances des autres. Je ne tolère aucun emprisonnement qu’il soit intellectuel ou spirituel parce qu’il me semble que ces prisons sont antinomiques avec la quête même qui m’a amenée à ces croyances.

Je vais là où mon cœur me pousse.

J’explore, je découvre les différentes voies qui m’interpellent et m’en nourris.

La quête de soi est un chemin riche qui peut parfois nécessiter plus d’une vie.

Aussi, si j’ai une envie particulière, je fonce, car j’envisage l’idée qu’il n’y ait pas de voie unique pour soi, mais plusieurs voies à des moments différents qui ont toute leur légitimité dans les bifurcations qu’elles me proposent.

C’est ainsi que je découvre d’autres chemins que je n’aurais peut-être pas explorés si j’étais restée sur le chemin initial.

En somme, si je doute de ma voie spirituelle, sur mes croyances, sur ma foi … je ne m’en inquiète pas..

Je respecte là où mon cœur veut m’emporter avec la conviction que j’aurai toujours quelque chose à apprendre. Je me dis que si mon âme aspire à découvrir telle croyance, telle vision, tel concept c’est que j’ai quelque chose d’important à y découvrir…

Je n’en fais pas un chemin unique en ayant peur de me tromper.

Ce chemin présent m’apportera ce qu’il doit m’apporter et me fera certainement rebondir vers une autre route.

Donc, pas de dogmatisme, pas de croyance aveugle… je construis ainsi mes propres convictions et je m’autorise à revenir en arrière.

C’est ce voyage, cette aventure en quête de moi-même qui est ma voie, pas une religion ou la croyance d’un autre. Pour moi, la quête est la quête.

 

Un doute : un défi

Finalement nos incertitudes, nos doutes sont des outils très puissants pour :

  • S’interroger sur ce que l’on souhaite vraiment. On peut les envisager comme une sorte de baromètre de ce qui anime notre cœur. Ils nous poussent à nous confronter à nos réelles motivations.
     

  • Nous révéler nos peurs et donc mettre le doigt sur des problématiques conscientes ou inconscientes en les mettant en exergue. C’est une belle opportunité d’introspection afin de mieux se comprendre et d’évoluer.
     

  • Sortir de sa zone de confort, qu’il s’agisse d’idées, de croyances ou encore de manière de vivre puisqu’ils nous poussent à nous interroger sur nos croyances, nos capacités d’évolution, et nos aspirations.
     

  • Se confronter à soi-même afin de se surpasser : En effet, si vous pensiez ne pas réussir, imaginez la satisfaction personnelle (sans s’en enorgueillir) d’avoir surpasser vos peurs, d’avoir clarifié une situation ou encore d’avoir réussi un projet. Plus le défi est grand, plus la joie de s’être surpassé permettra d’alimenter la confiance en soi.
     

  • De nourrir l’estime de soi et la force intérieure : Plus vous surpassez vos doutes, vos incertitudes, plus vous en tirerez de la satisfaction personnelle, plus vous trouverez la force de vous surpasser de nouveau. C’est un cercle vertueux qui s’anime grâce à nos expériences passées.
     

Les doutes et les incertitudes – même si ils sont très difficiles à vivre par moment – sont à mes yeux, des outils d’introspection très puissants, et les émotions négatives qu’ils engendrent deviennent alors des énergies fortes me poussant à vouloir rapidement résoudre mes problématiques personnelles afin qu’elles disparaissent.

Ce processus accompli me permet alors de faire des choix tranchés qui ne laissent aucune place à des regrets ou des remords tout en me permettant de tendre continuellement vers mon Idéal de vie.

Auteure : Eve Korrigan. Publié le 08/01/2017 sur grainededen.com

Relayé par René Dumonceau

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